Julie Collin


-Qui es-tu? Et quel est ton parcours?

J’ai fondé Julie lit au lit au printemps 2015. Mon but : rendre la lecture accessible à tous. Ça passe entre autres par amasser des fonds pour des organismes en alphabétisation, afin que les personnes qui éprouvent des difficultés en lecture aient accès à cette source de connaissances et d’imaginaire qu’est la lecture. La lecture est aussi une façon pour moi d’aborder d’autres sujets qui me tiennent à cœur, tels le commerce local et l’environnement. Toutes les excuses sont bonnes pour parler de livres!

-Quelle type de blogueuse es-tu?

 Je m’adresse aux lecteurs comme si on prenait un café ensemble. Et surtout, j’utilise des mots simples pour éviter que les lecteurs doivent sortir leur dictionnaire pour me décoder. Je veux communiquer, et non démontrer à quel point j’ai de la culture et que je sais jouer avec les mots.

-Pourquoi avoir voulu devenir ambassadrice pour Fotofibre?

Comme lectrice, je n’ai jamais trop de coussins! C’est donc ce qui m’a attiré au départ. Puis, j’ai découvert que Fotofibre est une entreprise de Montréal qui se procure des tissus de façon locale et qui collabore avec des entreprises locales. Ça rejoint mes valeurs et mes préférences d’achats. Et en y regardant de plus près, j’ai vu que les produits sont magnifiques et que j’aurais beaucoup de plaisir à en avoir dans mon environnement.

-Quel est ton produit chouchou et pourquoi?

 Je suis tombée amoureuse de mon étui/pochette Habitat 67 au premier regard! Il est tellement beau et plein de textures différentes! Au départ, je ne savais pas quelle utilité je pourrais lui donner, puis je me suis rendue compte qu’il pouvait contenir mon agenda et une vingtaine de crayons. Depuis, je l’admire plusieurs fois par jour!

-De quelle ville es-tu?

Originaire de Montréal, j’habite à Québec depuis 2005. J’habite dans le secteur Vieux-Limoilou depuis 2007.

-Quel est ton endroit préféré que tu aimerais faire découvrir de ta ville?

 C’est difficile de se limiter à un endroit! Je suis une grande contemplative et j’aime regarder ce qu’il y a autour de moi. J’apprécie d’avoir la rivière St-Charles à quelques secondes de chez moi. C’est un magnifique endroit pour courir, pédaler, pique-niquer et vivre! C’est un coin de nature en milieu urbain et ça me semble être le parfait compromis pour une urbaine comme moi! Aussi, j’aime beaucoup l’architecture et l’atmosphère de la Maison de la littérature. C’est un endroit magique!

-As- tu déjà voyagé? Si oui, où?

 J’ai mis les pieds dans 24 pays différents, la majorité en Europe. Je compte le Canada dans mon calcul puisque j’ai visité 11 provinces et territoires sur 13 (il me manque Terre-Neuve et Nunavut). Même si je n’aime pas avoir froid l’hiver et que j’ai apprécié mon périple en Amérique Centrale en 2008, j’ai une préférence pour les destinations nordiques. J’aimerais vivre au Danemark, un pays que je connais bien. Ma plus grande surprise est l’Estonie, où j’ai découvert des gens résilients et très drôles (et très portés sur l’humour noir). Et le Vieux-Tallinn est tellement magnifique!

-Ton meilleur souvenir de voyage?

Je suis sensible aux gens que je rencontre, donc je dirais toutes les rencontres agréables que j’ai fait sur ma route. Certaines de ces personnes sont encore dans ma vie et je les vois lorsque c’est possible. Autrement, un de mes moments forts en voyage a été de réaliser que j’étais au Grand Bazaar à Istanbul. C’était spécial comme prise de conscience. Ou encore, lorsque je suis arrivée au Yukon et que je pleurais parce que je réalisais un rêve.

-Ta prochaine destination?

Comme mes voyages ont été très peu planifiés, il est fort possible que ma prochaine destination ne me soit pas encore passée par la tête! C’est pas compliqué, j’aimerais aller partout, mais pas nécessairement maintenant! J’aimerais retourner au Danemark en 2017, parce que j’adore le Danemark, mais aussi parce que la ville d’Aarhus est la capitale européenne de la culture en 2017. Mon billet n’est pas acheté pour le moment, puisque je ne suis pas certaine d’être capable de me libérer du boulot à une période précise.